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argentine | Tropic Of Capricorn

(Il s agit d un titre trompeur et legerement racoleur car il nous reste encore 2 jours en Argentine mais le Bresil ca fait vendre..)

Apres un depart dimanche 17 mai, trop tot comme tous les departs du dimanche, nous avons eu la joie de passer 17 heures dans un bus pour arriver bien frais a Puerto Iguasu lundi matin a 8h.

A Puerto Iguasu on va voir les chutes du meme nom (les chutes d Iguasu pour ceux qui ne suivent pas).

Puerto Iguasu, c est la:


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A la porte du bus nous attendaient MFE, MC et Vati (plus connus sous le nom de MFE et les parents de Zeb, Marie-Christine et Gilles).

Le temps de debarquer, d aller prendre une douche et nous profitions des bienfaits d un petit dejeuner de luxe (gratuit) a leur hotel (au menu du notre il n y avait que pain sec et vieille confiture).

Apres un debriefing efficace le plan de journee eclatait au milieu des pancakes et du the: nous irions visiter le cote bresilien des que possible (on peut visiter les chutes d iguasu de 2 cotes principaux, bresilien et argentin).

2 taxis affretes, 30 minutes de conduite et 2 frontieres plus tard, nous partions a l attaque des chutes les plus grandes du monde (ces chutes sont “les plus..” dans plein de domaines et sont a la frontiere de l argentine, le bresil et le paraguay).

Nous avons donc passe la journee dans les chutes bresiliennes mais aussi dans la joie, la bonne humeur et une grande dose d humour.

Un petit “meilleur de” des ebullitions intellectuelles de cette visite en meme temps que les meilleurs panoramas possibles de ces chutes (en fond des chutes des blagues les panoramas bien sur et non pas l inverse..)

Les poetes apprecieront l arc en ciel derriere Vati (sans aucune retouche Photoshop), la moustache de Zeb (sans aucune retouche Photoshop, et oui c est impressionant!) et la coiffure de Paz (sans aucune retouche Photoshop, coiffure tres controversee en ce moment).

Nous avons pu aussi apprecier la vue de tous ces animaux qui vivent a cote des chutes: aigles pas beaux, coatis peinards, papillons amicaux, abeilles exploratrices de canettes de coca pleines.

Mais nous avons pu admirer aussi un parc d oiseaux avec toucans ronronneurs, boa assoiffe et de perroquets criards.

L apres midi finissant discretement nous nous mettions en route pour Puerto Iguasu avec la ferme intention de tenter notre chance avec les bus publics.

Nous ne savions pas que le bus ne s arrete pas au poste de frontiere bresilien mais seulement a l argentin.

Par consequent ce jour la nous avons dormi a Puerto Iguasu sans etre jamais sorti du Bresil (etre dans 2 pays a la fois…).

Le lendemain nous attaquions le cote argentin (beaucoup plus developpe que le cote bresilien, avec un petit train et beaucoup de balades). Notre seule contrainte etait que nous devions etre revenus a Puerto Iguasu pour 16h afin de prendre un bus qui nous emmenerait prendre un autre bus qui nous emmenerait a Campo Grande (prononcer a la bresilienne) au Bresil.

La visite fut tres agreable, la vue etant bien meilleure que du cote bresilien, en plus on peut se mouiller, prendre un bateau, monter beaucoup de marches, voir plein plein de touristes et surtout se demander comment font les gens pour dormir pres des chutes (surtout les belges).

Vers 15h nous abandonnions le Trio francais (qui s en est alle voir des missions jesuites, Buenos Aires et finalement Paris) et nous retournions vers Puerto Iguasu.

2 frontieres (dont la bresilienne passee avec quelques problemes vu que nous n etions jamais sortis du Bresil), 2 bus et 1h plus tard nous etions au Bresil, a Foz d Iguasu, a la gare routiere.

Apres plus de 2 mois et demi d espagnol le portugais passait difficilement.

Nous reussimes a prendre le bon bus ( “omnibus” en portugais) et mercredi 20 mai nous arrivions a Campo Grande.

Campo Grande, c est la:


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Apres 2h de demarchage intensif, de negociations ardues, de paroles donnees ( “je te jure que tu trouveras pas moi cher ici!!”) nous partions a 10h30 pour 4 jours et 3 nuits dans le Pantanal (qui n a rien a voir avec Panama ou Arsenal).

Le Pantanal, c est le plus grand marais du monde (ou d amerique) avec plein d animaux et d oiseaux qu on voit jamais chez nous.

Un programme tres charge, une ambiance detonante et un cadre idyllique nous attendaient.

Arrive en milieu d apres midi nous debutions par une partie de football acharnee opposant angleterre, france et canada (pas la peine de nommer les vainqueurs).

A cette occasion nous avons donc rencontre Michel (representant Montreal) et Mark & Sam (connus sous le nom de Boule & Bill, representant l angleterre adolescente, que nous adopterons pour palier a la tristesse du depart de Luc).

Nous etions installes en plein coeur du Pantanal, dans un grand dortoir entoure de moustiquaires (car le plus grand danger du Pantanal n est pas le jaguar, ni le caiman, encore moins le piranhas mais le moustique), situe au bord d une riviere pleine (au sens litteral) de piranhas et de caimans lezardant sur les berges.

Il nous etait donc necessaire de nous y baigner (enfin Zeb en premier bien sur).

Chaque repas etait constitue d un grand buffet que les anglais consideraient comme une course contre la montre, le plus on mange et le plus vite, le meilleur on est.

Le soir nous profitions de l atmosphere pour donner quelques lecons de vie a Boule & Bill autour de quelques bieres  pendant qu ils en profitaient pour nous filer quelques raclees au billard.

Au programme du Pantanal nous avons eu: peche de piranhas (en option peche de caimans).

Avec nettoyage des poissons et mangeage de ces betes ( d ailleurs c est vraiment pas bon le piranhas, on comprend que y en ait beaucoup). La peche etait impressionante a cause de la vitesse a laquelle les bestioles se jetaient sur l appat.

Nous avons aussi eu droit a une balade en bateau sur la riviere a la recherche du jaguar que nous avons pu trouver (enfin, on a vu une sorte de tete de jaguar cachee dans la foret, ca aurait pu etre une peluche on aurait pas fait la difference). Nous avons pu apprecier les capybara, les plus gros rongeurs du monde (pas mauvais a manger d apres la rumeur).

Notre sejour comportait aussi une balade a cheval que Paz trouva intelligent de zapper pour aller se balader a pieds. Zeb en a profite pour frimer et eclabousser tout le groupe de son talent de monteur, de face ou de dos.

Enfin nous eumes droit a un safari en 4×4 sur la route principale avec balade dans les chemins de traverse, a la recherche d anaconda, que nous pumes bien observer.

Voici tous les animaux qu on a pas chez nous que nous avons pu filmer:

Enfin samedi 23 mai au matin nous partimes pour une balade dans le decors spectaculaire du Pantanal afin d en apprendre plus sur les modes de vie la bas ( y a des termites qu on utilise pour tuer les gens, un arbre qui fait de la seve blanche qu on utilise pour rendre les gens aveugles pour les tuer, un arbre qui etrangle les autres arbres pour survivre et enfin une sorte de palmier qui peut servir a tout, habit, eau, nourriture, bijoux).

La balade finie, notre culture elargie nous prenions le bus pour Corumba, ville a la frontiere avec la Bolivie.

Nous y passerons un samedi soir tres calme avec Boule & Bill avant d aller attaquer la Bolivie le lendemain.

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Lundi 30 mars nous voyait recuperer Luc l Indonesien, connu aussi sous les appellations suivantes (Nicolas-Naj-Nico) et arriver a Puerto Natales.

Puerto Natales, c est la:


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Puerto Natales (qui est au Chili) est la ville qui sert de base a tous les gens desirant se balader dans le parc Torres Del Paine.

Ce parc est souvent presente comme un des joyaux du Chili. Il se fait generalement en 5 jours de trek, en totale autonomie. Une foule de backpackers s essaient a ce trek dont la plus grande difficulte reside dans le climat: pluie et vents violents si on est hors saison.

Et nous etions hors saison.

Le parcours classique du trek s appelle le “W”, car le chemin ressemble a la lettre (on aurait aussi pu l appeler le “M” inverse). Ce trek finit au matin du 5eme jour sur un point de vue au pieds des tours, avec une petite ascension de 45min qui monte en ligne droite.

Apres un mardi de preparation intensive (lever vers midi, glandouille, courses et location de materiel) nous sommes partis a l assaut des tours (les Torres) le mercredi 1 avril.

C etait notre 1er trek comme cela, tous seuls, en totale autonomie, perdu au milieu de nulle part, sans Wi-Fi, ni biere, ni chips.

Apres 1 bus, 1 catamaran, 5 heures de marche nous sommes arrives a notre 1er campement, a flan du glacier Grey, mer de glace de 30km de long. Le glacier se jette dans un lac et les fragments qui s en detachent se transforment en icebergs qui vont mourir sur les bords du lac.

Tout cela contribue a creer un cadre irreel, ou icebergs, glacier, forets et montagnes se melangent.

Moment d autant plus irreel que notre premier repas du soir fut un pur moment de gastronomie moderne. Il nous a valu l admiration de tous les gens au camp.

Nous vous offrons en exclusivite la video de ce repas.

La recette restera secrete pour le bien de l humanite et pour que notre dignite ne soit pas plus entamee que ce qu elle est deja.

Toute la difficulte d un trek tient dans sa bonne preparation, notre 1er jour nous avons tout reussi, enfin presque si l on excepte le repas du premier soir.

Apres ce jour la nous ne nous sommes nourris que de barres cereales, fruits secs, nouilles sechees et thon en boite. Quelques chiffres, pour 5 jours, 3 personnes, ce trek c est: 102 barres de cereales, 5 petits paquets de fruits secs, 8 sachets de nouilles, 5 soupes en sachet, 1 tente, 3 cuilleres, 3 tasses, 3 bols, 1 rechaud, 0 douche et 51 sacs poubelles.

Heureusement il n y avait aucun probleme pour trouver de l eau puisqu elle est potable partout.

Enfin on espere.

Ce trek fut riche en apprentissage et nous avons decide de partager avec vous ces moments, plus de “lecon de trek” dans les archives.

Nous avons eu de la chance puisqu il n a quasiment pas plu, que les vents se sont tus et que personne ne s est perdu.

Enfin le matin du 5eme jour nous avons pu arriver au pieds des tours du parc pour le lever de soleil. Malheureusement la brume a decide de se donner en spectacle et le soleil s est fait timide.

Nous avions prevu cette eventualite et c est pour cela que la veille nous avons tourne peut etre ce qui est a ce jour notre meilleure video

Caliente!

Nous avons repris notre bus dimanche en debut d apres midi pour arriver a Puerto Natales et se precipiter sous la douche et devant un enorme steack.

Au bilan dans ce trek nous avons perdu 1 mollet (Zeb), 1 genou droit (Paz) et 2 pieds (Naj) mais tout cela a recupere rapidement puisque mardi 7 avril nous partions pour El Calafate en bus (et oui, nous avons pu faire une lessive avant de partir).

El calafate, c est une petite ville en Argentine tout pres d un superbe glacier.

El Calafate, c est la:


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Mercredi, apres un lever aux aurores (les vraies!! a 6h du mat!!) nous avons pris notre voiture de location pour aller voir le glacier. C est superbe mais ca commence a faire beaucoup de glaciers quand meme.

Nous sommes revenus en fin de matinee pour prendre un bus pour El Chalten (800 habitants, au nord d El Calafate), capitale du trek en Argentine (enfin en tout cas c est comme ca que c est vendu).

Apres 4h de bus nous sommes donc arrives la bas.

Nous y avons passe 2 jours. Jeudi 9 avril nous sommes alles voir un beau lac, un glacier (encore), du vent et Naj dans un arc en ciel.

Petite balade de 5h aller-retour elle nous a permi de renouer avec notre corps, de voir si nos genoux, mollets et pieds nous faisaient toujours la tronche. On etait pas encore reconcilie mais ce n etait plus la guerre ouverte.

Et le lendemain nous sommes alles au pieds du Fitzroy avec Sorin-Laurentiu et Alina (amis de Luc que nous avions retrouves la bas). Avec la fin de l ete ici (ben oui dans l hemisphere sud c est pas pareil), les couleurs etaient sublimes. Il parait que cela ne dure qu une seule semaine par an.

Puis nous sommes arrives au pieds de cette superbe montagne ou nous n avons pu rester que 15 minutes a cause des vents rageurs. Apres 8 heures de marche nous arrivions au village.

A minuit nous partions en bus pour Bariloche, 36 heures de bus non stop en passant par la route 40. L un de nous s est retrouve a cote d un americain petomane mais par pudeur pour sa souffrance nous tairons son nom.

36 heures cela peut paraitre long, tres long.

Nous avons passe le dimanche et le lundi a Bariloche, entre gigot d agneau maison et balade.

Mardi 14 avril nous quittions l Argentine pour decouvrir Chiloe et ses iles.

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Nous sommes arrives a Santiago vers 22h le vendredi 6 mars.

Notre avion pour Punta Arenas ne partait pas avant le lendemain matin, a 8h.

Courageusement nous avons decide de rester et dormir a l aeroport. Cela nous avait toujours fascine, nous nous demandions ce qui se passait dans un tel edifice une fois les avions disparus, quand tout fonctionne au ralenti, s il n existait pas quelque societe ou evenements secrets. Une fois le rideau tombe un monde de mysteres pouvait s y deployer.

Il ne s y passe rien de plus et rien de moins. Nous avons quand meme reussi a avoir 3 heures de sommeil. Apres notre non-nuit sur l ile de Paques nous etions deja en forme, mais apres ne pas avoir dormi a l aeroport nous petions la forme.

L arrivee a Punta Arenas, vers 13h le samedi 7 mars, s est bien passee.

Punta Arenas, c est la:


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Nous attendions beaucoup de la nourriture pour la Sud America et nous ne fumes pas decus. Nous avons decouvert Lomitz et ses sandwichs au steak (on y a mange 3 jours de suite le midi, c est dire…). La chose merveilleuse ici c est que l omelette au fromage (minimum 3 oeufs par sandwich) et le jambon font partie des choses normales a mettre dans un sandwich au steak au meme titre que la tomate et la salade. Nous vous laissons imaginer de tels monstres.

Samedi soir, apres avoir sympathise avec nos hotes chiliens (“si me gusta Neruda mas!!”) autour de quelques boissons, nous sommes alles jusqu au bout de la nuit, bras dessus, bras dessous avec nos nouveaux amis.

Et les chiliens savent aller au bout de la nuit et enchainer pour aller au bout de la journee. On les a laisse autour d un petit dejeuner au rhum et a la biere pour aller dormir enfin apres 3 nuits legeres en sommeil.

Naturellement dimanche a ete assez ampute et la journee n a commence que vers 16h par un Lomitz bien sur. Nous nous sommes balades dans la ville entre le port et le cimetiere sous un petit vent froid.

Lundi nous sommes alles acheter de gros duvets en prevision de notre croisiere avant de partir en excursion pour aller a la rencontre de nos amis les pingouins.

Au bout de la pampa (qui ne change jamais de couleur), en bord d ocean on peut se balader plus d une heure parmi ces animaux impassibles et fort sympathiques. On pourrait meme dire qu il s est passe quelque chose entre nous et les pingouins…de spirituel bien sur.

En chemin dans la pampa nous avons pu voir de nombreux lapins (bon la rien de vraiment exceptionnel, c est juste des lapins), des sortes d oies, un senor zorro, plein de moutons et quelques oiseaux ressemblant aux autruches.

Mardi 10 mars nous avons embarque tot le matin dans notre bus pour Ushuaia, nous y arriverions 10 heures plus tard, vers 20h. Entre paysages monotones (la pampa, la pampa, la pampa…tiens, encore la pampa), sommeil leger et passages des frontieres le trajet s est vite fini.

Ushuaia, c est la:


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Nous avons etabli notre quartier general a l auberge Antarctica.

Il faut preciser que nous sommes venus a Ushuaia car aujourd hui, samedi 14 mars, nous partons de la pour 15 jours de croisiere sur un voilier jusqu au Cap Horn et dans ces coins la. Nous voyagerons avec 1 couple (enfin ils sont 3 si on a bien compris mais on n a pas ose poser de questions) et le capitaine.

Mercredi nous nous sommes organises pour aller dans le parc national Tierra Del Fuego voir ce que les argentins appellent fierement La Fin du Monde (qu on se rassure, ce n est pas vraiment la fin du monde, on ne tombe pas dans les Limbes et on continue a voir des montagnes et des animaux).

On s y est balade quelques heures, appreciant l ambiance calme et bucolique. C est simplement sublime.

Nous avons meme pu apprendre les techniques traditionnelles de survie des locaux, les methodes millenaires pour pecher, et surtout chasser, petite lecon de choses.

Le lapin court toujours.

Apres etre rentre a Ushuaia nous sommes tombes sur une manifestation des syndicats et enseignants argentins, reclamant plus de moyens, plus de qualite d enseignement et moins de reduction d effectifs (cf archives videos). Nous nous sommes laisses entraines avec ferveur dans des slogans tels que “en lucha!!”.

Jeudi matin, apres un lever aux aurores (7h30..) nous sommes partis a l assaut du sommet du parc (973m) dans le vent, le froid, la pluie fine mais determines. La balade consiste en une ascension de 0m a 973m en ligne droite (les argentins ne connaissent pas le concept de virage ou de montee progressive). A midi nous etions au sommet (les premiers de la journee, et c est pas pour nous vanter qu on dit ca), frigorifes mais avec les yeux remplis de paysages magnifiques.

Le temps de devorer nos sandwichs (jambon cru-fromage pour Paz et un classico pour Zeb, c est a dire la meme chose mais avec de l omelette, celle qui restait du petit dej) en 15 minutes et il etait impossible de rester a cause du froid et de la pluie (au sommet d une montagne il existe peu d abris naturel, bizarrement).

En descendant, chemin faisant nous sommes tombes sur une plaque de glace, qui resistait encore a la fin de l ete (oui ici il fait 4 degres en journee mais c est l ete). Que faire quand on rencontre une plaque de glace? du ski bien sur, ci-dessous une petite lecon de choses.

Aujourd hui Zeb va mieux mais pas son pantalon (il refuse d ailleurs de s en separer).

Vendredi nous avons consacre notre journee a rencontrer Olivier, le capitaine du bateau et a faire des courses (apres 6 mois a plus de 30 degres de moyenne il faut quelques ajustements vestimentaires ici), et organiser notre retour a Punta Arenas le samedi 28 mars (nous rejoindrons Luc, oui le Luc de l Indonesie le 30 mars a Puerto Natales).

Dans quelques heures nous embarquons avant de terminer la journee a Puerto Williams, ceci si le climat le permet.

Que nos lecteurs ne s impatientent pas mais au phare du Cap Horn il n y a pas de cafe Internet (quoique..)

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